mercredi 11 juillet 2007

La chasse au Yéti

Sept ans au Tibet, le dernier film du réalisateur Jean-Jacques Annaud, à qui l'on doit notamment La guerre du feu et L'ours, est sur les écrans en cette fin d'année 1997. Inspiré du récit autobiographique de l'alpiniste autrichien Heinrich Harrer, il raconte comment ce dernier, en compagnie de Peter Aufschnaiter, s'évada du camp de Dehra Dun (nord de l'Inde), où il était détenu depuis le début de la guerre de 40, alors qu'ils tentaient l'ascension du Nanga Parbat (un des "8000"). Parvenu au Tibet, Harrer finit par s'installer à Lhassa, la capitale, où il devint le précepteur du dalai-lama, jusqu'à l'invasion du pays par les communistes chinois en 1950.
En marge de cette aventure humaine, une anecdote survenue en 1944 se doit d'être mentionnée ici. Comme le rapporta Heinrich Harrer lui-même :

"Une fois, à la lisière de la forêt, je vis sur la neige fraîche des traces de pas que je ne reconnus pas, et qui auraient pu être faites par un homme."

l est vraisemblable qu'il s'agissait là des traces de pas de l'homme sauvage local, appelé notamment migö, sur lequel divers auteurs (dont Alexandra David-Néel) ont rassemblé quantité d'informations.
Curieusement, ce passage sur des traces de pas inconnues, cité notamment par Carlo Graffigna (1962), ne se trouve pas dans le livre de Heinrich Harrer Sept ans d'aventures au Tibet (1952), mais nous n'avons pas pu vérifier la version originale allemande Sieben Jahre in Tibet. Ce qui est certain, c'est qu'on doit à Peter Aufschnaiter (1972), compagnon de cordée et d'infortune de Harrer, un intéressant article sur le mitre, un des noms donnés au Tibet à l'Homme-des-Neiges.

Pour en savoir plus :

AUFSCHNAITER, Peter
1972 Once more : the Yeti. East and West, 22
[n° 1-20] : 115-117 (March-June).

DAVID-NÉEL, Alexandra
1954 Les "abominables hommes des neiges". France-Asie, 10
[n° 95-96] : 564-570.

GRAFFIGNA, Carlo
1962 Storia e mito dell' Uomo delle Nevi. Milano, Giangiacomo Feltrinelli.

HARRER, Heinrich
1952 Sept ans d'aventures au Tibet. Paris, Arthaud.

Un visage Cachez de la guerre...

The National Socialist Party of Adolf Hitler gained 17,300,000 votes in the election and gained 288 seats in the Reichstag. On 30 January 1933 Hitler was legally appointed Chancellor.

On that same day, 24 March 1933, on the front page of the London Daily Express appeared the main headlines: "Judaea declares war on Germany: Jews of all the world unite", and followed with:

'The Israelite people of the entire world declare economic and financial war on Germany. The appearance of the Swastika as the symbol of the new Germany revives the old war symbol of the Jews. Fourteen million Jews stand as one body to declare war on Germany. The Jewish wholesale dealer leaves his business, the banker his bank, the shopkeeper his shop, the beggar his miserable hut in order to combine forces in the holy war against Hitler's people.'
The German government was removing Jews from influential positions and transferring power back to the German people. This declaration of war by the Jews on Germany was repeated throughout the world. The first boycott of Jewish business concerns came after this Jewish declaration of war in April 1933.

Judea Declares War : This video examines the reasons why National Socialism came to power, the role of the world's jews declaring war on Germany, with a healthy helping of solid revisionist research on some of the lies surrounding the "holocaust" fraud.

A paradise lost...

  • Between 1933 and 1939, the marriage rate had increased by 9.2%
  • Hitler turned around an economy
  • Hitler set up a health insurance scheme for all Germans that only cost 10 cents per person per day that would fund the whole health sector. People paid for what they used, hence no one could complain about
    unfair taxes.
  • Nazi Germany was one of the only countries not to deny women the right to vote during war time
  • Hitler enacted the first laws to protect animals from cruelty which afforded them protection in line with what humans received, this law existed till
    the late 1970's till it was renamed in an effort
    to de-Nazify Germany
  • Nazi Germany provided unlimited money towards an alternative fuel source other than oil by investing in synthetic petrol and electric
    power generation
  • Hitler also invested in anti-gravity theories.
  • Hitler invested heavily into rocket technology, the A-10 rocket was used as the basis for the launch of
    the Sputnic satellite after WW2
  • Outlawed medical experimentation on animals.
  • He undertook a war against the Communist horde that no major power in the world would do, or has done yet by the way.
  • He put the power of the state in the hands of an all German state instead of the Jews.
  • His Nazi party was one of the first to start a war on cancer.
  • Under his leadership the first blood tests were given to drivers that were under the influence of Alcohol.
  • The party, under Hitler's command, encouraged family morals, motherhood, fatherhood, respect and honor.
  • Hitler was actually a believer in women's rights and wanted to help abused and disenfranchised women. Hence the motherhood programs came into place.
  • He was an environmentalist seeking to protect nature clean air, water.
  • Brave and decorated soldier of WW1
  • Artist, lover of the Arts, both Classical music and Architecture.
  • He envisioned the Autobahn and Volkswagen.
  • Gave the German workers the first May Day.
  • Under "Strength Through Joy" gave paid vacation trips to workers.

    • Un paradis perdu ,ce sont quelqu'un des centeine de lois que Hitler a mit dans le parti nazi , que aujourd'hui plusieur nation ou on bannis le mots "nazi" et on bannis le changement de l'histoires on les lois de Hitler , par exemple au Canada :
    • - Protection des animeaux (mise apart le Quebec qui on une lois mais non oubligatoire )
    • - Assurence maladie pour tout le monde ( 100% gratuit ,sauf pour certain médicament non couvert )
    • - Alco-test
    • - Permi de conduire
    • Et bien encore, vous aimez pas les nazies ? Pourquoi vous vivez dans le monde de Hitler?

Le dernier,mais aussi le futur


... si le sous-marin type XVII s'avéra un échec, et sa turbine Walther un flop plus retentissant encore, son étude hydrodynamique, en revanche, préfigurait tous les submersibles d'aujourd'hui.

Pour la première fois, les ingénieurs s'étaient véritablement attachés à concevoir la coque la plus rapide possible en plongée, supprimant tout l'armement monté sur le pont, et transformant en fine nageoire la protubérante dunette d'autrefois.

Et puisque le développement de la turbine Walther menaçait de durer de longues années, sans que l'on puisse pour autant en garantir le succès final, on songea, dès le début de 1943, à adapter cette excellente étude hydrodynamique aux sous-marins "classiques", à propulsion diesel/électrique.

Mais pour doubler la vitesse en plongée avec cette seule source d'énergie, il ne suffisait pas de réaliser une coque simplement mieux profilée. Il fallait aussi tripler la capacité des batteries, ce qui imposait donc de construire un bâtiment deux fois plus gros que les traditionnels type VIIC de 800 tonnes.

L'expérience des combats ayant démontré que la recharge des quatre tubes des VIIC prenait près de 10 minutes, leur nombre fut porté à six, et un système de rechargement automatique installé. Bien entendu, le Schnorchel était de la partie, ainsi qu'une multitude de perfectionnements du temps de guerre.

Ainsi naquit le célèbre "type XXI", que l'amiral Dönitz prévoyait de mettre en service dès novembre 1944, et qu'Albert Speer, Ministre de l'Armement, espérait bien construire à raison d'une vingtaine d'exemplaires par mois...

Il se trompait de beaucoup



... Premier sous-marin véritablement moderne, le type XXI aurait pu redonner à l'Allemagne un avantage décisif dans la bataille de l'Atlantique. Hélas, comme souvent, cet engin finalement réaliste ne rencontrait pas les faveurs du Führer, lequel préférait de loin rêver à des "armes miracles" certes plus impressionnantes sur le papier, mais situées à l'extrême limite - et souvent au delà - des possibilités techniques de l'époque.

Dans cet étrange mélange d'efficacité germanique et de gabegie hitlérienne, la construction des types VIIC, désormais obsolètes, fut poursuivie sur ses bases habituelles, tandis que celle des révolutionnaires type XXI fut carrément confiée à de la main d'oeuvre dite "diluée", c-à-d composée d'une poignée d'ouvriers spécialisés encadrant vieillards, femmes et travailleurs déportés (!)

A la capitulation de l'Allemagne, en mai 1945, seuls cinq ou six type XXI avaient pu être terminés, et seul le U-2511 entra en service... une semaine avant la fin de la guerre. Se dérobant sans difficultés aux escadres de contre-torpilleurs alliés, il exécuta, sans être repéré, un simulacre d'attaque contre un croiseur britannique puis, l'Histoire n'étant jamais qu'un éternel recommencement, fit surface pour se rendre.

Comme en 1918, les sous-marins allemands avaient été à deux doigts de vaincre la Grande-Bretagne. Comme en 1918, ils avaient échoué. Et comme en 1918, tous ceux qui se trouvaient en mer firent alors surface et se livrèrent à leurs vainqueurs qui, comme en 1918, s'en emparèrent afin de les étudier longuement, puis les reproduire pour leur propre compte.

Aujourd'hui encore, qu'ils soient à propulsion nucléaire ou qu'ils aient conservé le traditionnel mode diesel/électrique, qu'ils soient stratégiques ou d'attaque, les sous-marins ne s'écartent guère des formes hydrodynamiques définies par le type XXI allemand, dont le seul exemplaire survivant est exposé dans un musée de Bremerhaven pour l'édification des générations futures...

"sehr damenhaft"

... le 22 avril 1945, Magda Goebbels - "sehr damenhaft" ("très grande dame") comme le notera un témoin - arrive au Führerbunker en compagnie de six de ses sept enfants (Helga, Helmut, Hilde, Holde, Hedda et Heide, âgés de 5 à 12 ans.

Ayant tout donné au nazisme, et incapable de concevoir pour eux un monde privé d'Hitler et du national-socialisme, elle les empoisonne de ses propres mains peu après le suicide d'Hitler et d'Eva Braun, le 30 avril.

Un double suicide précédé d'une scène déchirante, au cours de laquelle Magda se jette littéralement aux pieds du Führer, pour le supplier de n'en rien faire.

Ayant tué six de ses propres enfants, Magda s'en va ensuite retrouver son mari. S'emparant de l'insigne en or du parti nazi - le dernier cadeau que lui a remis Hitler 24 heures auparavant (1) - elle remonte avec lui jusqu'aux jardins de la Chancellerie. Dégainant chacun leur pistolet Walther, mari et femme s'approchent de l'endroit où les corps d'Hitler et d'Eva Braun ont été brûlés. Puis, dans un geste finalement très wagnérien, se font simultanément sauter la cervelle.

Gunther Schwagermann, aide de camp de Goebbels, arrosera ensuite les corps avant de les regarder longuement brûler...

(1) Dans le contexte, pareil cadeau était évidemment dérisoire, mais Magda en avait été bouleversée au point de jurer à Hitler qu'il venait de faire d'elle "la femme la plus heureuse d'Allemagne"

"La femme a été créée pour devenir mère"

… à la fin des années 1930, Magda Goebbels a atteint son but, et s'est hissée aussi haut que le peut une femme à l'époque, et dans une société aussi patriarcale que l'Allemagne nazie.

Vitrine du régime auprès des femmes, elle ne cesse ensuite de véhiculer l'image de l'épouse parfaite : toujours élégante, "sehr damenhaft" ("très grande dame") , attentive aux besoins de son époux, et mère attentionnée de ses nombreux enfants (sept au total, dont six avec Joseph).

"La femme, dira-t-elle, a été créée pour devenir mère, l'homme pour préserver et protéger la famille. De la même manière que l'homme trouve son plus grand bonheur dans le résultat de sa création, de ses aspirations et de son travail, en atteignant le but de sa vie, la femme ne trouve ce bonheur qu'en accomplissant ce pour quoi elle vit, la maternité !".

Mais à monter aussi haut, et toujours dans l'ombre d'Hitler, Magda a également brûlé ses vaisseaux : lorsque Berlin est investie par les Soviétiques, en avril 1945, et lorsque son mari et Hitler annoncent leur intention d'y rester jusqu'à la fin, Magda décide de les rejoindre dans le bunker qui va devenir leur dernière demeure à tous.

Berghof

... Depuis 1928, Hitler était locataire d'un chalet pour le moins rustique, connu sous le nom de "Haus Wachenfeld". Son accession au Pouvoir lui permit de le racheter. Divers agrandissements menés au début des années 1930 donnèrent finalement naissance au Berghof.

Eva y emménagea à la fin de 1936. D'une certaine manière, cet emménagement dans "la maison d'Hitler" constituait pour elle une forme de consécration. Une consécration néanmoins timide : si Éva était bel et bien la maîtresse des lieux en l'absence d'Hitler, elle redevenait immédiatement la "secrétaire cachée" dès que le véritable propriétaire y débarquait avec sa suite.

"On ne l'invitait jamais aux réceptions officielles, elle n'était pas autorisée à entrer dans la grande salle lors des entretiens politiques ou militaires. Les jours de visites importantes, elle devait demeurer dans sa chambre. Si les hôtes restaient plus longtemps, on la logeait ailleurs

(…) Mais ce qui toucha le plus douloureusement Eva, ce fut de ne pas être présentée au duc et à la duchesse de Windsor (1), dont l'histoire d'amour tragique la passionnait.

Et lorsqu'elle était autorisée, de temps en temps, à assister à une réception, elle devait vouvoyer Hitler devant les invités. Elle n'était autorisée à le tutoyer que devant leur entourage familier; mais même là, elle lui donnait du "mon Führer" (2)

(1) forcé d'abdiquer en décembre 1936 suite à sa liaison avec Wallis Simpson, le Roi Edward VIII d'Angleterre quitta la Grande-Bretagne et, en tant que duc de Windsor, fut accueilli le 22 octobre 1937 à Berchteshgaden par Hitler, dont il avait toujours été un grand admirateur.
(2) Knopp, page 103